car on écoute jamais ceux qui ont envie de crier
ceux qui lentement font couler leur larme
telemnt de sentiment sont présent
croyer vous que parcequ'il n'y a pas de voix il n'y a pas de chose qui sorte
les regard
les acte
les feuille déchiré car tro rempli de perle
rempli de tas de miette d'un passé avouloir oublier
un futur que seul je construirais
les bruit muet
ces chose qui font écrire
ces chose qui font peindre
ces chose qui font déssiner
ces chose qui font que l'on crée
mais impossible de faire sortir les mot
et l'on sombre dans la longue monautonomie
on regarde
on ouvre la bouche et l'on se ravise
un bourdonement interne
crée ...crée...crée
on se penche on se laisse aller par une force incapable a définir par des mots
le silence rempli de bruit muet
le silence de trop de bruit que l'on ne peut sortir par peur de blesser
par peur de se faire blesser
car les les seul qui on put se lever
tout ceus qui on osé
on les a ignoré on les a écouter
en les enfonçant en leur disant qu'aucune preuve n'étaient palpable
et les larme coulé d'un coup de revolver
les larme deux ceux qui son allé purgé un mal qui n'est pas le leurs
les larmes de femme resté au foyer en priant une force
de dévier les balle qui se tire
qu'elle ne touche pas ce coeur qu'elles ont tellement aimé
donc on se laisse aller par un silence
riemplis bruit muet
car seul celui ou celle touché par ce bourdonnement peut l'entendre